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Pour aller de l’avant et avoir une chance de faire reconnaitre notre statut et notre profession, je reste convaincu qu’il faut se regrouper ! Un regroupement efficace passe par des structures officielles, reconnues et bien établies. Il me semble que l’Association Professionnelle conviendrait ici tout à fait. Je lance donc l’idée … Je ne vous vends rien ici … Juste une idée !!  … Qui me suit ??

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Définition de Association

Le droit d’association permet aux personnes qui le souhaitent de se réunir en vue de partager d’une manière permanente un intérêt commun. Le droit d’association qui est indissociable du droit de réunion fait partie des libertés publiques. L’ association, même hors habilitation législative, peut agir en justice au nom d’intérêts collectifs qui entrent dans son objet social. (1re Civ. - 18 septembre 2008, BICC n°694 du 15 janvier 2009).

La loi du 1er juillet 1901 a organisé cette mise en commun et a conféré aux associations la personnalité juridique. Elle distingue l’association simple, de l’association reconnue d’utilité publique par un décret pris en Conseil d’Etat qui peut posséder d’autres immeubles que ceux qui sont strictement nécessaires à son objet et recevoir des dons et des legs. Le Titre III de cette loi qui se ressent de la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat détermine le droit des congrégation religieuses. Consulter la Loi n° 2003-709 du 1er août 2003 relative au mécénat, aux associations et aux fondations.

Les syndicats professionnels doivent aussi leur existence à la reconnaissance du droit d’association et de réunion. Ils se différencient essentiellement des associations par le but qu’ils poursuivent, à savoir, la défense des intérêts matériels et moraux de leurs membres. Les statuts sont déposés non pas à la Préfecture comme les associations, mais, en mairie (art. R411-1 du Code du Travail) laquelle en tient informé leProcureur de la république. Leur capacité juridique est assez semblable aux associations déclarées d’utilité publique ce qui leur donne la capacité d’acquérir sans limitation des biens meubles et immeubles, à recevoir des dons et des legs et à gérer notamment des caisses de secours mutuels et de retraite.

Concernant la responsabilité des dirigeants des associations, dans sa réponse à la question posée par M. Zimmermann (Rép. min. AN, n° 45898, M. J. Zimmermann : JOAN Q, 3 mai 2005, p. 4659, le Ministre de la justice a rappelé que, selon une jurisprudence constante, réaffirmée récemment par un arrêt de la Cour de cassation du 7 octobre 2004, la responsabilité des dirigeants d’une association ne peut être engagée dès lors qu’aucune faute détachable de leurs fonctions n’est établie à leur encontre et, qu’ainsi, en l’absence d’une faute imputable au dirigeant lui-même, sans rapport avec l’exercice normal de ses fonctions, ce dernier ne s’expose pas à la mise en cause de sa responsabilité personnelle. Selon le ministre, ce régime concilie de manière satisfaisante les intérêts d’une vie associative fructueuse avec la nécessaire responsabilité qui s’attache à toute prise d’une décision au nom d’une personne morale de droit privé. Le ministre a, au demeurant, fait remarquer que dans l’esprit d’un développement des liens entre les associations et les collectivités territoriales, la loi du 23 février 2005 relative au développement des territoires ruraux a modifié l’article L. 2251-3 du Code général des collectivités locales afin de permettre à une commune de confier à une association la responsabilité de créer ou de gérer les services nécessaires à la satisfaction des besoins de la population en milieu rural lorsque l’initiative privée est défaillante ou insuffisante pour les mettre en place ou les maintenir.

Dans ce cadre, la commune peut accorder des aides à l’association sous réserve de la conclusion d’une convention fixant les obligations de cette dernière. Cette loi, a inséré de nouvelles dispositions au sein du Code du travail, notamment dans les articles L. 127-10 et suivants afin de favoriser le développement de l’emploi. Dans cet objectif, les collectivités territoriales sont autorisées à créer avec des personnes physiques et morales de droit privé des groupements d’employeurs constitués sous forme d’associations dont les tâches s’exercent dans le cadre d’un service public industriel et commercial. Ces dispositions récentes témoignent, parmi d’autres, de l’attachement du Gouvernement à encourager entre les associations et les autorités publiques, un partenariat dont la contrepartie nécessaire est le maintient d’une responsabilité de droit commun des dirigeants associatifs.

Textes

  • C. trav. art. L223-1, L131-2, L200-1, L143-11-4, Association pour la gestion des créances des salariés.
  • Code de la famille art. 1 à 16 sur les associations familiales.
  • Code rural, art. L561-1 et L561-2.
  • L. 1er juil. 1901. sur le contrat d’association.
  • D. 66-388 du 13 juin 1966 sur la tutelle administrative des associations.
  • Bibliographie

  • Béhar-Touchais, v°Association, Rep. civ. Dalloz.
  • Delpech (X.), Droit d’agir en justice d’une association, Recueil Dalloz, no 35, 9 octobre 2008, Actualité jurisprudentielle, p. 2437 et 2438, note sous 1re Civ. - 18 septembre 2008.
  • Jurisclasseur-civil, Annexes, V°Association.
  • Lemeunier (F.), Associations 2009-2010, Constitution, gestion, évolution, 12e édition, Delmas, 2009.
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